Le rôle de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) en tant que garant de la paix, de l’ordre constitutionnel et de la gouvernance démocratique dans la région réaffirmé. Les décisions prises par ces organes, notamment celles de la Troïka l’Organe sur la politique, la défense et la coopération en matière de sécurité devraient ainsi renforcer le rôle de l’organisation en tant que garante de la paix, de l’ordre constitutionnel et de la gouvernance démocratique, rappelle le deuxième vice-président du Malawi, Enock Kanzingeni Chihana, représentant le président Arthur Peter Mutharika, lors l’ouverture du Sommet de la Troïka, dimanche, à Durban, en Afrique du Sud, dimanche.
A l’issue de la réunion, les dirigeants de la Troika ont alors appelé à la poursuite des efforts en faveur de la stabilité, du dialogue et de la gouvernance démocratique. Le deuxième vice-président du Malawi, lui, a souligné l’importance de l’unité, du dialogue et de l’action collective pour répondre aux défis régionaux. Soulignant la présence de défis politiques et sécuritaires dans certaines parties de l’Afrique australe, dont Madagascar, le secrétaire exécutif de la SADC, Elias Magosi, pour sa part, a mis en avant les efforts diplomatiques engagés pour y répondre. La diplomatie préventive, la médiation et le dialogue sont ainsi présentés comme étant les principaux instruments pour traiter les crises politiques et sécuritaires.
Le sommet a également été marqué par la passation de la présidence de l’Organe entre la Tanzanie et l’Eswatini. La présidente tanzanienne Samia Suluhu Hassan, présidente sortante, a cédé la responsabilité au roi Mswati III d’Eswatini, président entrant de l’Organe de la SADC chargé de la politique, de la défense et de la coopération en matière de sécurité. Les deux dirigeants étaient représentés au Sommet de la Troïka par leurs ministres respectifs en charge de la Défense.















