Les personnes à l’origine des publications proposant de prétendus sujets du Baccalauréat 2026 sur les réseaux sociaux ont été identifiées par les autorités. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres) indique que le dossier a été transmis à la brigade chargée de la cybercriminalité et appelle les parents ainsi que les candidats à ne pas céder aux tentatives d’escroquerie.
À la veille du lancement des épreuves, le ministre de tutelle, Pr Manda-Vy Ravonimanantsoa, assure que tous les prétendus sujets d’examen circulant sur Facebook sont faux. Selon lui, des agents de l’État se sont fait passer pour des acheteurs afin d’entrer en contact avec les personnes proposant ces documents. Cette opération a permis d’identifier les lieux ainsi que les auteurs présumés des publications, notamment grâce aux échanges en messages privés et aux numéros de téléphone obtenus.
Le ministère précise que cette affaire est désormais entre les mains de la brigade de lutte contre la cybercriminalité. Les autorités annoncent que des mesures seront prises, en collaboration avec les forces de l’ordre et la justice, contre les personnes impliquées.
Face à la multiplication des publications annonçant de prétendues fuites de sujets ou proposant leur vente sur Facebook, le Mesupres réaffirme qu’aucune fuite n’a été constatée. Il invite les candidats et leurs familles à faire preuve de vigilance afin d’éviter d’être victimes d’arnaques.
Le ministère rappelle également que la diffusion volontaire de fausses informations, notamment celles relatives aux examens officiels, constitue une infraction passible de sanctions. Les citoyens sont invités à signaler toute publication suspecte diffusée sur Facebook, WhatsApp ou toute autre plateforme auprès du ministère ou des forces de l’ordre.
Les autorités indiquent enfin qu’une politique de tolérance zéro sera appliquée à toute tentative de fraude ou de déstabilisation durant les épreuves du Baccalauréat, organisées du 20 au 23 juillet pour l’enseignement général et jusqu’au 30 juillet pour l’enseignement technique.















