J-3. A quelques jours du lancement des épreuves du Baccalauréat 2026, le Gouvernement renforce son dispositif de sécurisation afin d’assurer le bon déroulement de cet examen national. La mise en place d’une veille numérique et l’application de la tolérance zéro face aux tentatives de déstabilisation font partie des mesures adoptées par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique en collaboration avec le ministère de la Sécurité publique.
233 538 candidats passeront l’examen pour l’obtention du Baccalauréat, du 20 au 23 Juillet. La session s’enchaînera jusqu’au 30 juillet pour les 10 859 candidats inscrits dans l’enseignement technique. Pour s’assurer du bon déroulement des épreuves, diverses mesures ont été prises, notamment la mise en place d’une veille numérique. Ce dispositif, opérationnel depuis le début de cette semaine, vise à prévenir toute menace susceptible de perturber les examens, notamment la diffusion de fausses informations sur les réseaux sociaux.
La veille numérique est chargée de surveiller les plateformes numériques afin de détecter rapidement les contenus suspects, d’identifier les auteurs de faux sujets ou de tentatives de fraude. Elle veille également à lutter contre la désinformation et à transmettre sans délai les informations recueillies aux services compétents pour les suites nécessaires. Selon le ministère, des publications affirmant que les sujets d’examen auraient déjà fuité circulent sur différentes plateformes, ces derniers jours. Des fausses informations qui sèment la confusion auprès des candidats et de leurs familles.
La diffusion volontaire de fausses informations, la vente ou le partage de prétendus sujets d’examen constituent des infractions passibles de poursuites conformément à la législation en vigueur. “La politique de tolérance zéro est appliquée à l’égard de toute tentative de fraude”, communique le ministère de tutelle. Les candidats, les parents et l’ensemble des citoyens sont priés de faire preuve de vigilance et de signaler toute publication suspecte aux autorités compétentes afin de préserver l’intégrité de l’examen officiel.
Photo : MESUPRES















